Tarzan the Terrible
   
PARUTION ORIGINALE
In : Argosy All-Story Weekly, 12, 19 et 26 février, 5, 12, 19 et 26 mars 1921.
 
PREMIERE EDITION
Chicago, A.C. McClurg & Co., 1921.
 
Bibliographie française
Couvertures françaises
 

 

RESUME

À son retour de Pal-ul-don, Tarzan adopte un lionceau orphelin et lui donne le nom Jad-bal-ja, le Lion d'Or.

Deux ans plus tard, Flora Hawkes, une ancienne domestique de Lord Greystoke, a développé un plan pour s'emparer de l'or d'Opar. Elle a engagé un acteur espagnol qui est le quasi-sosie de Tarzan : Esteban Miranda. Quatre autres hommes les accompagnent. Miranda pille l'or d'Opar. Le grand prêtre Cadj et ses hommes partent sur ses traces. Ils découvrent le véritable Tarzan, drogué après avoir visité le camp de Flora Hawkes. Il va être sacrifié mais La surgit et le ramène à Opar.

Cadj s'empare du pouvoir. Tarzan et La s'enfuient dans une vallée voisine. Là, des Noirs primitifs sont maintenus en esclavage par des gorilles intelligents. Tarzan renverse le pouvoir des Bolganis avec l'aide de Jad-bal-ja puis remet La sur son trône.

Pendant ce temps, Esteban Miranda se fait passer pour Tarzan auprès des Waziris. Flora Hawkes et ses compagnons ont maille à partir avec des chasseurs d'ivoire et des indigènes. Quand le véritable Tarzan revient, Miranda prend la fuite. Il plonge dans la rivière Ugogo mais il tombe entre les mains du chef cannibale Obebe qui l'enferme dans une case.


BIBLIOGRAPHIE FRANCAISE

« Tarzan le Terrible » (trad. de Guy d'Antin). In : Hop-là, n° 67 (19 mars 1939) à 83 (9 juillet 1939).
Tarzan le Terrible (trad. de Guy d'Antin). Paris, Hachette, 1941. Couverture : Jacques Souriau.
Tarzan dans la préhistoire (trad. de Jacques Parsons). Paris, Édition Spéciale, 1970, coll. « Tarzan », n° 6. Couverture : Burne Hogarth.
Tarzan dans la préhistoire (trad. de Marc Baudoux). Paris, NéO, 1988, coll. « Tarzan », n° 8. Couverture : Jean-Michel Nicollet.
Tarzan le Terrible (trad. de Guy d'Antin). Paris, Hachette, 1994, coll. « Bibliothèque Verte », n° 37. Couverture : Marcel Laverdet.

 

COUVERTURES FRANCAISES

 



© Michel Vannereux