The Son of Tarzan
   
PARUTION ORIGINALE
In  : All-Story Weekly, 4, 11, 18 et 25 décembre 1915, 1er et 8 janvier 1916. En volume  : Chicago, A.C. McClurg & Co., mars 1917.
 
Bibliographie française
Couvertures françaises
 

 


RESUME

Alexis Paulvitch est découvert errant dans la jungle. Il a passé dix ans de captivité dans une tribu de cannibales. Lors d’une escale sur une île, un grand singe anthropoïde se joint au Russe. Paulvitch l’amène à Londres afin de le produire en spectacle pour gagner sa vie. Il le baptise Ajax.

Âgé de dix ans, Jack, le fils de Tarzan et Jane, a été élevé dans l’ignorance de la jeunesse de son père. Apprenant qu’un singe dressé est exhibé en ville, il va au théâtre. Ajax décèle quelque chose de familier en lui et ne veut plus le quitter. Tarzan apparaît à ce moment et reconnaît Akut. De retour chez lui, il explique à son fils les circonstances de son enfance.

Jack rend de fréquentes visites à Ajax chez Paulvitch qui aspire maintenant à se venger. Le Russe est tué par Akut quand il s’en prend à Jack. Le garçon emmène Akut en Afrique mais un voyou qui s’est introduit dans leur chambre d’hôtel est tué par le singe. Paniqué, Jack fuit dans la jungle, accompagné par Akut.

Pour se venger du capitaine Armand Jacot de la Légion Étrangère qui a arrêté son neveu, le cheik Amor Ben Khatour enlève sa fille, Jeanne, âgée de sept ans. Jacot offre une récompense pour la retrouver, ce qui intéresse deux aventuriers suédois, Carl Jenssen et Sven Malbihn. Jeanne, rebaptisée Meriem, grandit dans un village non loin de l’équateur, subissant la cruauté du cheik qu’elle croit être son père.

Akut enseigne à Jack la vie dans la jungle. Il le baptise Korak, le Tueur. Un jour, Korak arrive au-dessus du village d’Amor Ben Khatour et observe Jeanne/Meriem. Quand le cheik apparaît et la frappe, il lui saute dessus puis emmène l'enfant avec lui. Meriem apprend la langue des grands singes et mène une vie heureuse avec ses deux compagnons jusqu’au jour où elle est capturée par des indigènes. Blessé, Korak n’arrive pas à la libérer.

Ayant appris la présence de la jeune fille, Jenssen et Malbihn obtiennent que le chef la leur remette. Sven Malbihn cherche à abuser de Meriem mais Jenssen s’y oppose. Il est abattu par son complice. C’est alors que se présente un étranger blanc accompagné de guerriers noirs. Il ordonne à Malbihn de déguerpir et emmène Meriem dans sa demeure. La jeune fille est accueillie par ceux qu’elle appelle « Bwana » et « Ma chérie ».

Un an passe durant lequel Meriem est instruite par « Ma chérie ». Bwana accueille plusieurs personnes venues chasser, dont le jeune Morison Baynes, qui entreprend de séduire Meriem, déclarant l’aimer et vouloir l’emmener avec lui à Londres.

Sous l’identité de Hanson, Malbihn se présente au bungalow de Bwana. Une nuit, Morison Baynes et Meriem sortent pour une promenade à cheval. Un lion les attaque. Korak, dissimulé dans les arbres, voit Baynes prendre la fuite et Meriem sauter dans un arbre. Hanson qui les a suivis abat le lion.

De retour dans la propriété de Bwana, Malbihn explique que Baynes comptait enlever Meriem. Bwana ordonne à l’Anglais de partir dès le lendemain. Baynes et Malbihn conviennent d’un plan. Morison Baynes écrit une lettre pour fixer un rendez-vous à Meriem. Korak assiste à leur rencontre et, abasourdi, reconnaît la jeune fille qu’il croyait morte. Baynes fixe un autre rendez-vous à Meriem mais quand elle s’y rend, elle tombe entre les mains de Malbihn. Elle réussit à lui échapper puis retombe entre les mains du cheik Amor Ben Khatour.

Comprenant qu’il a été joué, Morison Baynes se lance sur les traces du Suédois. Il retrouve Malbihn et un duel s’engage entre les deux hommes. Blessé, Baynes est sauvé par Korak avant d’être capturé par les Arabes.

Korak interroge Malbihn, puis l’éléphant qui l’accompagne, se souvenant que c’est cet homme qui a tué sa compagne, le transperce avec ses défenses.

Korak surgit dans le camp des Arabes. Morison Baynes et Meriem peuvent fuir mais Korak est pris. Il est ligoté à un poteau pour être brûlé vif. Il lance un appel et Tantor surgit. Il emporte le poteau et Korak, écrasant Amor Ben Khatour au passage.

Morison Baynes et Meriem tombent sur Bwana et une troupe. Bwana ordonne à son chef guide de ramener les jeunes gens chez eux et il part seul, uniquement vêtu d’un pagne. Meriem fausse compagnie au guide et rejoint Korak. Il lui conseille de le laisser, Tantor étant furieux. Elle part pour revenir discrètement un peu plus tard mais l’éléphant la voit et charge. Bwana s’interpose soudain et ordonne à Tantor de partir. Korak reconnaît son père – Tarzan. Ils rentrent au bungalow où Jane peut enfin retrouver son fils. Morison Baynes n’a pas survécu à ses blessures.

La famille retrouvée ne tarde pas à retourner en Angleterre où une semaine après leur arrivée, ils reçoivent la visite d’Armand Jacot, maintenant général. Il a été contacté par un Arabe qui affirme savoir où se trouve sa fille. Tarzan fait alors chercher Meriem et le père retrouve sa fille.
 



BIBLIOGRAPHIE FRANCAISE

«  Le fils de Tarzan  » (trad. de Pierre Cobore). In  : Hop-là, n° 36 (14 août 1938) à 52 (4 décembre 1938).
Le fils de Tarzan (trad. de Pierre Cobore). Paris, Hachette, 1939. Couverture  : Jacques Souriau.
«  Le fils de Tarzan  » (trad. de Pierre Cobore). In  : Confidences Vacances (2ème trimestre 1951).
Le fils de Tarzan (trad. de Marguerite Detay). Paris, Édition Spéciale, juin 1970, coll. «  Tarzan  », n° 4. Couverture  : Burne Hogarth.
Le fils de Tarzan (trad. de Marc Baudoux). Paris, NéO, janvier 1987, coll. «  Tarzan  », n° 4. Couverture  : Jean-Michel Nicollet.
Le fils de Tarzan (trad. de Marwan Bezri). Paris, Hachette, mars 1994, coll. «  Bibliothèque Verte  », n° 30. Couverture  : Marcel Laverdet.
«  Le fils de Tarzan  » (trad. de Marc Baudoux). In recueil  : La Légende de Tarzan. Paris, Omnibus, septembre 2012. Couverture  : Burne Hogarth.
Le fils de Tarzan (trad. de Marc Baudoux). Cressé, PRNG Éditions, octobre 2019. Couverture  : Allen St John.

 


COUVERTURES FRANCAISES

 


Hachette


Edition Spéciale


NéO
 


Bibliothèque Verte


Omnibus


PRNG

 



© Michel Vannereux