The Mucker
   
PARUTION ORIGINALE
In : « All-Story Cavalier Weekly », 24 et 31 octobre, 7 et 14 novembre 1914.
 
PREMIERE EDITION
In recueil : « The Mucker ». A.C. McClurg & Co., octobre 1921.
 
Bibliographie française
 

 

RESUME

Billy Byrne est un voyou de Chicago qui depuis son enfance n’a connu que la violence et les combines louches. Le jour où il est accusé de meurtre, il fuit la ville et arrive à San Francisco. Il est embarqué de force à bord d’un bateau, le Halfmoon.

Dans le Pacifique, le Halfmoon arraisonne le yacht du riche Anthony Harding. L’équipage enlève sa fille, Barbara. L’officier en second du Halfmoon, qui se présente sous le nom de Henri Thérière, comte de Cadenet, a ses propres plans et il met Byrne dans ses confidences.

Le Halfmoon est pris dans une tempête et fait naufrage sur une île inconnue. Les naufragés sont observés par les habitants de l’île, nés d’un croisement entre samouraïs japonais et Malais. Barbara est enlevée par les indigènes. Elle est conduite au village du chef Oda Yorimoto. Elle réussit à le tuer et se barricade dans sa pièce.

Byrne et Thérière la libèrent et fuient dans la jungle mais Thérière est tué. Billy et Barbara vivent seuls quelque temps et se rapprochent, Byrne réalisant à quel point il s’est mal comporté jusqu’à présent. Un jour, ils apprennent que Anthony Harding et Billy Mallory – qui courtise Barbara – sont prisonniers des samouraïs. Billy part les libérer et est gravement blessé. Harding et Mallory partent retrouver Barbara, persuadés que Byrne est mort.

Billy Byrne passe trois mois seul sur l’ile avant d’être récupéré par un bateau. Il rejoint New York où il devient boxeur. Il retrouve Barbara Harding mais pour ne pas faire son malheur en raison de la différence de classe, il préfère prendre ses distances.


BIBLIOGRAPHIE FRANCAISE

L’île des samouraïs oubliés. In : « Barsoom », n° 7 (février 1989) à 8 (avril 1989), puis in : « La Tribune des amis d’Edgar Rice Burroughs », n° 3 (octobre 1990) à 8 (janvier 1992). Traduction : Martine Blond et Gilbert Viala.


© Michel Vannereux