The People that Time Forgot
   
PARUTION ORIGINALE
In : « The Blue Book Magazine », octobre 1918.
 
PREMIERE EDITION
In recueil : « The Land that Time Forgot ». A.C. McClurg & Co., juin 1924.
 
Bibliographie française
Couvertures françaises
 

 

RESUME

Le secrétaire de Bowen Tyler, Tom Billings, organise une expédition pour venir en aide à Bowen Tyler. Le yacht Toréador arrive près de Caprona. Billings part en hydravion mais son appareil s’écrase à l’intérieur du pays de Caspak. Il vient en aide à une jeune femme, Ajor, attaquée par une panthère géante. Ajor est une Galu qui a dû s’enfuir pour échapper à un guerrier, Du-seen.

Ils voyagent ensemble vers le nord et rencontrent divers peuples préhistoriques à des stades de plus en plus avancés. Tom Billings apprend que la plupart des individus évoluent au cours de leur vie, franchissant toutes les étapes de l’évolution.

Ils arrivent dans un village où Du-seen est venu pour obtenir de l’aide afin de devenir chef des Galus. Ajor disparaît. Billings se lance à sa recherche. Il la trouve finalement mais ils sont assaillis par les hommes de Du-seen. C’est alors que des membres de l’expédition du Toréador accompagnés d’un millier de Galus et de Bowen Tyler apparaissent.

Quinze jours s’écoulent puis le jour du départ arrive. Tom Billings décide de rester auprès d’Ajor.


BIBLIOGRAPHIE FRANCAISE

Caspak, monde oublié – Les aventures de Thomas Billing. In : « Robinson », n° 135 (27 novembre 1938) à 139 (25 décembre 1938). Traduction : Pierre Cobore.
Le peuple que le temps avait oublié, in « Caspak, monde oublié ». Temps Futurs, coll. Heroïc Fantasy/Caspak, n° 1, janvier 1982. Traduction : Véronique et Denis Pellerin.
Le peuple que le temps avait oublié, in « Caspak, monde oublié ». In recueil : « Le cycle de Pellucidar 3 ». Lefrancq, coll. Volumes, octobre 1997. Traduction : Véronique et Denis Pellerin.
Le peuple que le temps avait oublié, in « Caspak, monde oublié ». PRNG Éditions, janvier 2018. Traduction : Véronique et Denis Pellerin.

 

COUVERTURES FRANCAISES

 


© Michel Vannereux